Toutes les demandes que l’on entend de nos jours, ont un point commun : « il faut que je me marie, cela te dirai de le faire avec moi ? » on dirait une punition beaucoup plus qu’une demande en mariage, jamais le genre : « je suis amoureux de toi, je ne peux pas vivre sans toi, veux-tu me faire l’honneur de m’épouser ? »
Vous en pensez quoi exactement les hommes ? Je vous le demande.
Pourquoi quand vous voulez vous marier, vous pensez toujours à la femme qui vous vient à l’esprit ? Pourquoi vous n’écoutez pas votre cœur ? À croire que vous le mettez sur boite vocale ! Pourquoi quand vous êtes amoureux, vous déguerpissez dès que le sens de l’union est prononcé ? Vous prenez vos pieds à votre cou, et bonjour la poudre d’escampette ?
Est-ce la peur que l’on vous dise « non » qui vous fait cet effet, ou l’inverse ? Ou encore parce que vous pensez que « Amour » rime avec « Faiblesse » ?
Et / ou encore pire, comme dans le film « What ever LOLA Wants » de Nabil Ayouch, cette réplique vous va comme un gant : « Quand un Occidentale aime une femme, il l’épouse, quand un orientale aime une femme, il en épouse une autre ! », ce serai inouï et invraisemblable si vous me dites que c’est vrai !
Dites-Nous Messieurs, quel rôle devons-nous tenir, les femmes, pour que vous daigner nous demander en Mariage ?
Le mariage, quel piètre mot de nos jours.
Pour vous les hommes, c’est une prison, alors que pour nous, c’est une délivrance. Je change mes mots Messieurs.
Les mecs, sortez le grand jeu, prenez votre courage à deux mains, laissez la lâcheté de côté (machi dialkoum), et commencez à vivre en plein jour tant qu’il est encore temps. Nous ne sommes pas des sorcières, et encore moins des empêcheuses de tourner en rond.
La vie est trop courte, ne nous laissez pas de côté parce que vous vivez votre jeunesse, nous en faisons partie.
Mesdames, si cela continue, peut-être qu’un jour viendra, où l’on serait obligées de faire nous même ce premier pas.
Je sais par expérience, que vous Nos Hommes Marocains (allah yehdikoum 3lina we yerdi 3likoum) vous n’aimez pas la Femme qui a de la Personnalité, mais on n’y peut rien, messieurs, nous sommes ce que nous sommes, acceptez-nous telles que nous sommes, on vous acceptera tels que vous êtes.
A suivre – Bientôt, je serai de votre côté les mecs ! Je suis logique et pas seulement féministe ! ;-)
jeudi 24 décembre 2009
Parle tue fronsé !?
Il y a des moments que je trouve héroïque quand je parviens à déchiffrer un message qui est écrit d’une manière à vous faire chambouler toute la cervelle, à vous faire perdre toutes les notions de base d’un Français simple, à croire que la langue de Molière a régressé.
Je me retiens de vous faire mal à la tête avec ces acrobaties de vocabulaires à non-sens, et pour dire, les personnes qui usent de ce Français mal propre, sont de hauts diplômés. Enfin, le document l’attestant existe, mais réellement, cela reste à prouver.
Je ne dis pas non plus que je sais jongler avec les lettres et les mots, ou que je connais tout les mots du dictionnaire, et je ne suis pas non plus inscrite parmi les écrivains de renommée à l’Académie Française, et encore moins une défenseuse de la langue française (et avec tout cela, j’ai eu recours à mes collègues pour retrouver le mot « défenseuse »).
Je vous le dis, cela vous ferait aussi perdre la tête.
Je me demande que ferait ce genre de personnes si elles étaient inscrites (de force) à la dictée de Bernard Pivot, ce serait sûrement une catastrophe. Ce grand monsieur demandera illico presto l’asile littéraire chez les Turcs (pour le moins que cela existe).
Je suis certaine que vous en connaissez des dizaines comme cela, ceux qui parlent en faisant des erreurs d’orthographes, une vraie calamité, une plaie.
Et encore, ces personnes, je ne sais par quelle magie, ont des postes de responsabilité à vous faire tourner en bourrique, vous qui êtes meilleurs et subalternes, bonjour la dépression.
« Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Je viens par la présente lettre vous demander de m’excuser pour toute cette intervention sur la langue française, car je sais, et vous aussi, que personne n’est parfait et l’erreur est humaine. Mais je tiens à vous signaler que ceci n’est pas une fiction (quoique vous le savez déjà), et vous préciser que si vous étiez à ma place, vous auriez enragé ou commis un meurtre.
Je tiens à me faire pardonner de tous ces responsables qui ont des hauts diplômes et qui leur font honneur.
Dans l’attente d’une amélioration de l’orthographe de ces personnes, veuillez agréer Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, mes sincères excuses.
Cordialement. »
Je me retiens de vous faire mal à la tête avec ces acrobaties de vocabulaires à non-sens, et pour dire, les personnes qui usent de ce Français mal propre, sont de hauts diplômés. Enfin, le document l’attestant existe, mais réellement, cela reste à prouver.
Je ne dis pas non plus que je sais jongler avec les lettres et les mots, ou que je connais tout les mots du dictionnaire, et je ne suis pas non plus inscrite parmi les écrivains de renommée à l’Académie Française, et encore moins une défenseuse de la langue française (et avec tout cela, j’ai eu recours à mes collègues pour retrouver le mot « défenseuse »).
Je vous le dis, cela vous ferait aussi perdre la tête.
Je me demande que ferait ce genre de personnes si elles étaient inscrites (de force) à la dictée de Bernard Pivot, ce serait sûrement une catastrophe. Ce grand monsieur demandera illico presto l’asile littéraire chez les Turcs (pour le moins que cela existe).
Je suis certaine que vous en connaissez des dizaines comme cela, ceux qui parlent en faisant des erreurs d’orthographes, une vraie calamité, une plaie.
Et encore, ces personnes, je ne sais par quelle magie, ont des postes de responsabilité à vous faire tourner en bourrique, vous qui êtes meilleurs et subalternes, bonjour la dépression.
« Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Je viens par la présente lettre vous demander de m’excuser pour toute cette intervention sur la langue française, car je sais, et vous aussi, que personne n’est parfait et l’erreur est humaine. Mais je tiens à vous signaler que ceci n’est pas une fiction (quoique vous le savez déjà), et vous préciser que si vous étiez à ma place, vous auriez enragé ou commis un meurtre.
Je tiens à me faire pardonner de tous ces responsables qui ont des hauts diplômes et qui leur font honneur.
Dans l’attente d’une amélioration de l’orthographe de ces personnes, veuillez agréer Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, mes sincères excuses.
Cordialement. »
Les « coursuiveursdusoir » anonymes – Les « En-mal » d’études
Je me suis toujours plaint de n’avoir pas pu suivre des études supérieurs, d’échec en échec, je me suis retrouvée à me voir plus basse que terre, et puis un beau jour, je prends la Grande Décision : je reprends mes études et les termine ; Avoir un Master et pourquoi pas un PHD. Je reprends confiance en moi, j’en choque plus d’un ; certains me prennent pour plus folle que je ne suis, d’autres me disent capable de soulever des montagnes, entre nous je ne suis pas Hercule ni Super Jaimie (Jaimie leqawiya).
Mais en tout les cas, je revis, je recommence à revoir le bon côté des choses, je re-goûte à la vie et ses bons côtés, quoique, il y a quelque chose d’ironique dans la chose.
Je vous explique, je pensais que j’étais la seule, sinon un cas rare en soi, d’être en mal d’études, une de ces personnes qui n’ont pas encore trouvé leurs voies.
Eh bien, je me trompais sur toute la ligne, les personnes qui sont en classe avec moi le démontrent fortement ; le premier jour de classe fût assez rigolo quand les présentations commencèrent, on aurait dit un club de toxicomanes anonymes ; avec pour chacun un moment de grande importance que de se présenter ; on sentait dans leurs voix, qu’aucun d’eux n’avaient de but précis sinon d’être présent et de se sentir exister.
Vous imaginez un peu ? « Je m’appelle « Hadda Bent Kaddour » et je coursuisdusoir » plutôt qu’autre chose, j’en ris encore. Mais à être sérieuse, j’aimerai dire que c’est la seule option, sinon l’unique, que de reprendre ses études, à un certain âge, que de suivre ces cours le soir.
Gentiment et peinement, cela reste une porte de sortie ou à mieux choisir ses mots, une porte d’entrée.
Vivement que nos responsables ne nous bloquent plus pour cette question d’âge, et qu’ils nous ouvrent les portes pour reprendre ses études à quand on peut.
Vivement que la reprise des études ne soit plus une désintoxication de ce sentiment de frustration que le temps passe et que l’ambition soit un rêve mais plutôt une délivrance de tout ce système qui nous mets les bâtons dans les roues.
Vivement que l’ambition l’emporte.
Mais en tout les cas, je revis, je recommence à revoir le bon côté des choses, je re-goûte à la vie et ses bons côtés, quoique, il y a quelque chose d’ironique dans la chose.
Je vous explique, je pensais que j’étais la seule, sinon un cas rare en soi, d’être en mal d’études, une de ces personnes qui n’ont pas encore trouvé leurs voies.
Eh bien, je me trompais sur toute la ligne, les personnes qui sont en classe avec moi le démontrent fortement ; le premier jour de classe fût assez rigolo quand les présentations commencèrent, on aurait dit un club de toxicomanes anonymes ; avec pour chacun un moment de grande importance que de se présenter ; on sentait dans leurs voix, qu’aucun d’eux n’avaient de but précis sinon d’être présent et de se sentir exister.
Vous imaginez un peu ? « Je m’appelle « Hadda Bent Kaddour » et je coursuisdusoir » plutôt qu’autre chose, j’en ris encore. Mais à être sérieuse, j’aimerai dire que c’est la seule option, sinon l’unique, que de reprendre ses études, à un certain âge, que de suivre ces cours le soir.
Gentiment et peinement, cela reste une porte de sortie ou à mieux choisir ses mots, une porte d’entrée.
Vivement que nos responsables ne nous bloquent plus pour cette question d’âge, et qu’ils nous ouvrent les portes pour reprendre ses études à quand on peut.
Vivement que la reprise des études ne soit plus une désintoxication de ce sentiment de frustration que le temps passe et que l’ambition soit un rêve mais plutôt une délivrance de tout ce système qui nous mets les bâtons dans les roues.
Vivement que l’ambition l’emporte.
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