Vous voyez où je veux en venir ? eh oui, je suis, non pas un garçon manqué, mais plutôt macho, cela est pathétique mais je n’y peux rien. Depuis un bon moment que je cogite sur ma façon d’être et me dire que je dois être plus féminine que cela, mais comme on le dit si bien : « Quand on chasse le naturel, il reviens au galop. »
J’ai vraiment du mal à être entouré de ces filles qui parlent rouge à lèvres, de nouvelle coiffure, de mode et tout ce blabla de « blondes » ; je parle de « blondes » en tant que concept tel que le dit si bien Gad El Maleh, ce genre de filles, tellement fifilles que l’on se demande si elles ont autre chose en tête que ces sujets, je ne dit pas cela pour les dénigrer, loin de moi cette idée, je voudrai tant leur ressembler, ne serai-ce qu’un peu, me soucier un peu plus de mon apparence, mais !!
Je ne sais pas si je vais y parvenir, mais je m’y colle, un brin de maquillage, de belles chaussures, une jolie tenue et le tour est joué, seul bémol, ces échasses qui vous font marcher comme un canard, qui vous martyrisent les pieds, j’en meurs ; premier jour, deuxième, troisième jour je craque, le quatrième jour, je troque mes escarpins contre mes chaussures de sport confortables et jeans, je me sens mieux, je marche encore à nouveau comme une Calamity Jane des temps moderne, et encore il ne me manque que le colt.
A quoi tout cela me mène-t-il ? à me faire rappeler que je suis une femme ? et alors !? je le suis un point c’est tout, en jeans ou en jupe, je resterai la même.
Au diable la recherche de la féminité et la faire ressortir, je suis ce que je suis un point c’est tout.
Mesdames et Mesdemoiselles, celles qui se retrouvent en moi, je vous dit ceci, soyez comme vous le voulez, n’essayez pas de devenir ce que vous n’êtes pas et soyez en fière.
Si tout le monde ne vous trouve pas à leurs goûts, cela les regardent, ils n’ont qu’à nous accepter telles que nous sommes, nous avons notre propre personnalité et de la personnalité ; ils n’ont qu’à nous prendre telles que nous sommes toutes, sinon, nous aussi, nous n’avons pas à les accepter tel qu’ils sont.
A bon entendeur.
samedi 21 novembre 2009
dimanche 15 novembre 2009
Vive le « Célibataire » !
Est-ce à cause du célibat que je n’ai pas de vie ? Je veux comprendre pourquoi ? On nous change de table de café parce qu’il y a une famille qui a besoin de la table ; et encore, on vous trouve gentil parce que vous avez accepté ; on vous refuse votre congé en été - belle période des vacances – parce que tous les mariés doivent sortir leurs enfants en sortir en vacances dites scolaires ; on a recours à vous pour faire telle ou telle chose parce que vous avez du temps libre.
A quoi bon refuser puisqu’on est célibataire « we dioul rousna ».
Je dis à tout ce beau monde, nous avons tous et tout les droits, nous méritons et avons une vie qui nous est propre.
Et si c’était, de notre propre choix de rester célibataire, pourquoi l’on viendrait nous pourrir la vie avec toutes vos responsabilités et contraintes, si notre choix est tel, ce n’est sûrement pas pour vous servir Monsieur et Madame Untel ; c’est justement pour mieux vivre, nous ne sommes pas des bouche-trous et encore moins des nantis.
Nous ne sommes pas des parias de la société, pour ma part je refuse de venir en second plan à cause et pour cause de mon célibat ; je clame haut et fort mes droits, mes pleins droits de la vie quotidien.
Au nom de la vie, laissez-nous vivre, laissez-nous nos droits ; les us et coutumes, quoique l’on dit, nous respectent, pourquoi pas Vous ? Le Droit Juridique, nous respecte, pourquoi pas Vous ?
S’il vous plait, respectez-nous !
Si vous avez un service à nous demander, oubliez l’argument « Vous êtes célibataire » ou « Puisque vous êtes libre, vous pouvez… », si vous voulez nous refuser une chose ou un service aussi ; et même le fait de nous inviter à telle ou telle soirée, ne nous prévenez pas à la dernière minute, sachez que nous faisons des programmes, et si l’on vous refuse quelque chose parce que nous avons quelque chose à faire, ne le prenez pas mal car tout simplement, nous sommes comme Vous, nous vivons.
A quoi bon refuser puisqu’on est célibataire « we dioul rousna ».
Je dis à tout ce beau monde, nous avons tous et tout les droits, nous méritons et avons une vie qui nous est propre.
Et si c’était, de notre propre choix de rester célibataire, pourquoi l’on viendrait nous pourrir la vie avec toutes vos responsabilités et contraintes, si notre choix est tel, ce n’est sûrement pas pour vous servir Monsieur et Madame Untel ; c’est justement pour mieux vivre, nous ne sommes pas des bouche-trous et encore moins des nantis.
Nous ne sommes pas des parias de la société, pour ma part je refuse de venir en second plan à cause et pour cause de mon célibat ; je clame haut et fort mes droits, mes pleins droits de la vie quotidien.
Au nom de la vie, laissez-nous vivre, laissez-nous nos droits ; les us et coutumes, quoique l’on dit, nous respectent, pourquoi pas Vous ? Le Droit Juridique, nous respecte, pourquoi pas Vous ?
S’il vous plait, respectez-nous !
Si vous avez un service à nous demander, oubliez l’argument « Vous êtes célibataire » ou « Puisque vous êtes libre, vous pouvez… », si vous voulez nous refuser une chose ou un service aussi ; et même le fait de nous inviter à telle ou telle soirée, ne nous prévenez pas à la dernière minute, sachez que nous faisons des programmes, et si l’on vous refuse quelque chose parce que nous avons quelque chose à faire, ne le prenez pas mal car tout simplement, nous sommes comme Vous, nous vivons.
samedi 7 novembre 2009
Qui cherche, trouve !
« Je suis chômeur », « je ne trouve pas de travail », « j’ai un diplôme supérieur, et je travaille toujours pas », « il me faudrait un piston pour trouver un travail », « j’ai donné tant d’argent pour travailler, résultat zéro », Combien de fois avons-nous entendu ces phrases ? Et j’en rajoute encore un peu, genre, « personne ne m’a trouvé de boulot », aussi «les responsables ne font rien pour que cela s’arrange ».
Franchement, je suis d’un avis différent. De nos jours, cela est vrai, il est très difficile de trouver du travail, mais n’avons-nous pas aussi notre part de responsabilité, il y en a de ces personnes qui abandonnent leurs études et jettent la responsabilité sur les autres, aucun métier dans les mains, et rien encore dans les bras, même si on tente de les aider, on ne peut pas, et ceux qui vous prennent des diplômes qui n’ont aucun cours dans le marché du travail, et ils ne veulent même pas oser une conversion.
Vous en pensez quoi exactement ? Je vous le demande ! J’en connais qui n’ont connu aucune période de chômage. Et encore, le mot « chômage » veut dire recherche active de travail, et presque tout le monde persiste à dire qu’une personne qui ne travaille pas et ne cherche pas de travail est un chômeur.
Pourquoi nous avons pris cette habitude de toujours jeter la responsabilité de nos actions sur les autres ? (tahet somâa, aalkou lehejam) !! Est-ce le reflet de notre façon de dire les mots quand nous étions enfants ? On se tape le pied contre la table, et c’est la table qui nous a frappé, que la maman tape la table pour nous faire taire de nos pleurs ? Que l’ampoule s’est éteinte dès qu’on l’allume, on nous engueule parce que nous l’avons mis en panne ? C’est du délire !!
Ce que la plupart pense tout bas, je le dit tout haut : Pour avoir l’opportunité de se dire chômeur, il faudrait être qualifié, en l’occurrence, avoir au minimum un Bac+2 et être en recherche active de travail ; ne pas jeter la balle toujours aux autres ne notre calvaire, il faut savoir que pour recevoir, il faut donner, râler et se mettre en colère n’arrange rien ; et quand on voit que plusieurs d’entre nous, arrive à se procurer 10000 dhs ou 20000 dhs voire même plus pour pouvoir immigrer clandestinement ou donner en « bakchichs » pour un poste minable, je vais dire que cet argent pourrais servir pour un commerce ou autre, se lancer et en faire des choses fièrement.
Vous ne pensez pas que ce serais plus intelligent de notre part si on commence à se prendre en charge, à être plus indépendant, à ne plus compter sur les autres, une aide, un coup de pouce, je comprendrai, mais pas tout le temps.
On devrait être de plus en plus responsable de nous-mêmes, et puis qui cherche trouve, vous ne pensez pas ?
Franchement, je suis d’un avis différent. De nos jours, cela est vrai, il est très difficile de trouver du travail, mais n’avons-nous pas aussi notre part de responsabilité, il y en a de ces personnes qui abandonnent leurs études et jettent la responsabilité sur les autres, aucun métier dans les mains, et rien encore dans les bras, même si on tente de les aider, on ne peut pas, et ceux qui vous prennent des diplômes qui n’ont aucun cours dans le marché du travail, et ils ne veulent même pas oser une conversion.
Vous en pensez quoi exactement ? Je vous le demande ! J’en connais qui n’ont connu aucune période de chômage. Et encore, le mot « chômage » veut dire recherche active de travail, et presque tout le monde persiste à dire qu’une personne qui ne travaille pas et ne cherche pas de travail est un chômeur.
Pourquoi nous avons pris cette habitude de toujours jeter la responsabilité de nos actions sur les autres ? (tahet somâa, aalkou lehejam) !! Est-ce le reflet de notre façon de dire les mots quand nous étions enfants ? On se tape le pied contre la table, et c’est la table qui nous a frappé, que la maman tape la table pour nous faire taire de nos pleurs ? Que l’ampoule s’est éteinte dès qu’on l’allume, on nous engueule parce que nous l’avons mis en panne ? C’est du délire !!
Ce que la plupart pense tout bas, je le dit tout haut : Pour avoir l’opportunité de se dire chômeur, il faudrait être qualifié, en l’occurrence, avoir au minimum un Bac+2 et être en recherche active de travail ; ne pas jeter la balle toujours aux autres ne notre calvaire, il faut savoir que pour recevoir, il faut donner, râler et se mettre en colère n’arrange rien ; et quand on voit que plusieurs d’entre nous, arrive à se procurer 10000 dhs ou 20000 dhs voire même plus pour pouvoir immigrer clandestinement ou donner en « bakchichs » pour un poste minable, je vais dire que cet argent pourrais servir pour un commerce ou autre, se lancer et en faire des choses fièrement.
Vous ne pensez pas que ce serais plus intelligent de notre part si on commence à se prendre en charge, à être plus indépendant, à ne plus compter sur les autres, une aide, un coup de pouce, je comprendrai, mais pas tout le temps.
On devrait être de plus en plus responsable de nous-mêmes, et puis qui cherche trouve, vous ne pensez pas ?
mardi 3 novembre 2009
Zéro contraintes, c’est sérieux ?
J’ai testé pour vous une journée sans contraintes sérieusement, eh oui, c’est possible ! Se lever tard le matin, vers 10h ce Samedi, petit déjeuner en flânant, rien de particulier, sauf que j’ai décidé de me reposer de mes propres contraintes et de me débloquer un peu.
Résultat, je sors de chez moi bien habillée et décontractée, j’ai grand besoin de me sentir bien dans ma peau, je ne calcule rien et ne programme rien, et tiens à passer ma journée dehors, prenant mon jeu très au sérieux, et surtout, tout faire sur des coups de têtes.
Je ne me pose même pas la question ou devrais-je aller, je ne réfléchis même pas, mais j’y vais tout simplement, la plage. Je me mets en marche, j’y suis ! Tiens, l’heure du déjeuner !!! Je suis au café entrain de siroter un café au lieu de manger un morceau, mon cerveau fait ses propres traitements, aucunes restrictions quant à mes impulsions, rien, nada, none.
Le déjeuner, je le prends à 17h, l’heure du thé à l’anglaise, et dire que je ne voulais pas manger même si j’avais atrocement faim, et j’ai fini par le faire, non pas par contrainte mais parce que seulement, l’odeur de poisson tout frais tout chaud était appétissante. Je me dis que je m’en sors bien tout de même, et l’envie me prends d’aller voir un film juste après, tiens je suis déjà au cinéma entrain d’acheter mon billet.
L’affiche du film ne prévoyait pas que ce fût un bon, mais je ne voulais pas choisir, je l’ai choisi seulement car personne ne l’avait choisi, une salle quasiment vide, des couples de jeunes gens par ci par là, une projection qui dura une heure et demi, un régal pour les yeux.
Au fond, les gens à force de trop vouloir choisir le bon film, rate le meilleur. Mais bon, tant pis pour eux, tant mieux pour moi.
Je sors du cinéma, je commence à fatiguer, mes pieds veulent prendre le chemin du retour, je les suis, en tout les cas, ma journée était belle, je me sens légère, et mon cerveau ne réfléchit même pas.
Je rentre, je ne pense à rien, j’ai encore le son des vagues dans les oreilles, les images du film dans les yeux, je me sentais enfant.
En dormant le soir, je passais en revu ma journée, et me disais si vous pouviez l’essayer, ne serait-ce qu’une fois tout les trois mois, cela ressource son bonhomme, je vois loin mes problèmes, j’y vois plus clair dans mes décisions, je suis encore une fois plus jeune. La journée « Zéro contraintes » m’a réussi, pourquoi pas vous.
Résultat, je sors de chez moi bien habillée et décontractée, j’ai grand besoin de me sentir bien dans ma peau, je ne calcule rien et ne programme rien, et tiens à passer ma journée dehors, prenant mon jeu très au sérieux, et surtout, tout faire sur des coups de têtes.
Je ne me pose même pas la question ou devrais-je aller, je ne réfléchis même pas, mais j’y vais tout simplement, la plage. Je me mets en marche, j’y suis ! Tiens, l’heure du déjeuner !!! Je suis au café entrain de siroter un café au lieu de manger un morceau, mon cerveau fait ses propres traitements, aucunes restrictions quant à mes impulsions, rien, nada, none.
Le déjeuner, je le prends à 17h, l’heure du thé à l’anglaise, et dire que je ne voulais pas manger même si j’avais atrocement faim, et j’ai fini par le faire, non pas par contrainte mais parce que seulement, l’odeur de poisson tout frais tout chaud était appétissante. Je me dis que je m’en sors bien tout de même, et l’envie me prends d’aller voir un film juste après, tiens je suis déjà au cinéma entrain d’acheter mon billet.
L’affiche du film ne prévoyait pas que ce fût un bon, mais je ne voulais pas choisir, je l’ai choisi seulement car personne ne l’avait choisi, une salle quasiment vide, des couples de jeunes gens par ci par là, une projection qui dura une heure et demi, un régal pour les yeux.
Au fond, les gens à force de trop vouloir choisir le bon film, rate le meilleur. Mais bon, tant pis pour eux, tant mieux pour moi.
Je sors du cinéma, je commence à fatiguer, mes pieds veulent prendre le chemin du retour, je les suis, en tout les cas, ma journée était belle, je me sens légère, et mon cerveau ne réfléchit même pas.
Je rentre, je ne pense à rien, j’ai encore le son des vagues dans les oreilles, les images du film dans les yeux, je me sentais enfant.
En dormant le soir, je passais en revu ma journée, et me disais si vous pouviez l’essayer, ne serait-ce qu’une fois tout les trois mois, cela ressource son bonhomme, je vois loin mes problèmes, j’y vois plus clair dans mes décisions, je suis encore une fois plus jeune. La journée « Zéro contraintes » m’a réussi, pourquoi pas vous.
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